Mercredi 5 mars 2008
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18:12
8 cyclistes de talent (bien sûr !), des supporters (dont la plus jeune supportrice du SVC : 4 mois), un magnifique cadre géographique pour faire du
vélo le matin et du tourisme l’après-midi, un hébergement de qualité notamment au niveau de la restauration, une excellente ambiance entre copains et cela vous situe le contexte du stage de
Rosas.
Rosas est le paradis des cyclistes français en février, il y en a partout, provenant de toutes les régions de France mais que du haut niveau, nous devions être
les seuls cyclos …
Certes les 4 jours de vélo furent intensifs au milieu des tri athlètes du TOAC qui nous avaient conviés à ce séjour. Eux ne se posent pas
de questions, ils roulent (300 bornes en 3 jours en Catalogne espagnole et française, souvent à un rythme rapide et 40 en dilettante le matin du retour), quel que soit la météo d’ailleurs
mi-figue mi-raisin (un temps magnifique le1er jour puis se dégradant au fur et à mesure du stage).
Mais à leur
côté, nous n’avons été ridicules qu’une seule fois : au bowling ! ! ! Le lendemain, nous avons pris notre revanche sur le vélo.
Un petit commentaire (évidemment objectif) sur chacun des cyclos du Sorèze Vélo-Club :
Denis CRESPY est actuellement le mieux préparé et le plus costaud dès que la route monte.
Son épouse Pierrette a roulé tous les jours et n’a pas hésité à gravir efficacement les cols du bord de mer.
Bernard VAUTRIN est un sponsor qui montre l’exemple et comme Michel AVERSENC, nous ont surpris par leur résistance.
Eric SLAGMULDER et Hervé CHARTIER sont aussi bons rouleurs que chambreurs, bon quand la route monte trop, ils sont en dette d’oxygène et
ne parlent plus.
Sébastien, “ notre petit jeune ” s’est souvent fait remarquer : en coinçant alors qu’il semblait très costaud, en
crevant 2 fois de suite, en ne pouvant faire mieux qu’être galant et suivre les féminines, en arrangeant le casque du président, en étant (presque) dernier au bowling, en proclamant qu’il
battrait les gars du SVC le dernier matin en haut de Cadaquès et … en le prouvant sur le terrain seul contre (presque) tous.
Quant à Didier, il a beaucoup subi sur le vélo mais aussi les sarcasmes de ses compatriotes (c’est dur le métier de président). C’est
pas encore le top de la condition.
Nous avons déjà pris RV pour Rosas 2009.