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Ah, ils les bichonnent leur petite reine, les « machos » du SOREZE VELO CLUB. Certains les enveloppent dans des couvertures, des fois qu’elles s’enrhumeraient !!! D’autres les nettoient au gant de toilette en pensant qu’elles ont la peau fragile !!! Dernier truc à la mode : le petit coup de « Pliz » pour les faire briller !
Ah, ils les frottent, les astiquent, les chouchoutent, on les soupçonne même de leur dire de petits mots en cachette. Mais, par contre, sur les véritables « petites reines » du SOREZE VELO-CLUB, rien, nada, nothing !!!
Pas une ligne, pas un commentaire dans le blog !!! « Y en a » que pour eux et leurs soi-disant exploits. En cette période où nous parlons volontiers de discrimination, nous avons voulu remédier à cette injustice flagrante. C’est pourquoi nous vous présentons un humble portrait des 3 véritables « petites reines » du SOREZE VELO-CLUB.
Tout d’abord, la plus jeune : Pascaline.
Pascaline est étudiante à l’Université du Mirail, à Toulouse, en 3ème année
de japonais. Passionnée par la culture nippone et la musique, elle fait partie de l’orchestre régional de Midi-Pyrénées juniors. Elle est, également, une excellente dessinatrice, possédant même
un site sur Internet où elle expose ses œuvres.
Elle collectionne les timbres, les pièces de monnaie, les mangas (BD japonaises), les figurines et bien d’autres choses encore.
Avec un père ancien coureur cycliste, elle fait du vélo depuis sa plus tendre enfance et c’est presque naturellement que son père, licencié au SOREZE VELO-CLUB, l’a amené au club.
Pascaline parcourt à peu près 2 000 km par an et a participé à « LA JALABERT » en 2008 ainsi qu’à « LA RONDE CASTRAISE » 2009 couru sous des trombes d’eau glaciales, météo qui a refroidi bien des ardeurs masculines puisque pratiquement tous les adhérents hommes du SVC ont déclaré forfait. Pascaline a participé et … a terminé, ce qui constitue un authentique exploit au vu d’une météo peu propice à la pratique du cyclisme.
L’ambition de Pascaline ? Monter un jour sur un podium ! Ce qui est tout à fait réalisable pour une femme qui a de réelles qualités sportives et qui, de plus, réussit à concilier, sport, culture et études, tout cela avec beaucoup de modestie.
Monique est originaire de Lourdes. Elle est née le même jour qu’Eric (pas de
miracle ni
de chance pour elle !!!) et est une sportive
accomplie. Passionnée de ski, elle a encadré des jeunes pendant de nombreuses années. Elle joue au tennis régulièrement, fait du sport en salle 4 fois par semaine, court à pied de temps à autre,
tout en assumant un poste à responsabilité dans une grande entreprise partenaire du SOREZE VELO-CLUB.
Depuis toute petite, elle est passionnée par le vélo et est licenciée au SVC depuis 2009. Elle parcourt environ 50 km par semaine, souvent accompagnée de Ginette, Claude, Michel et Loulou et déclare « s’éclater avec eux ».
Elle participe à des cyclosportives : la Limousine, La Panazoleze, la Béarnaise.
Preuve de sa modestie, lorsqu’on lui demande son palmarès, elle nous narre son coup de pompe à Rosas (une sortie de 100 bornes !) où Jean-Jacques et son bidon miracle (normal pour une native de Lourdes) l’ont ranimée. Qu’y avait-il dans ce bidon ? La boisson préférée de Jean-Jacques est la « Picon bière » !
A son arrivée à l’Hôtel, épuisée mais vainqueur de son challenge personnel, elle a tout de même bénéficié des applaudissements des « mecs » du club !!!
Son ambition est de gravir le Tourmalet et de progresser encore, son souhait est de concevoir des cuissards féminins.
La 3ème licenciée du SVC est tout aussi modeste que les 2
précédentes : Ginette, jeune retraitée d’une administration, est native du pays des santons, en Provence, plus précisément dans le Vaucluse. Après avoir fait du théâtre amateur au sein d’une
troupe toulousaine, Ginette a débuté le sport à l’âge de 39 ans, par la course à pied, d’abord sur des distances de 10 km, puis des semi-marathons et enfin des marathons (42 km). Au total, elle a
effectué 17 marathons dont ceux d’Albi, Muret, Le Médoc, Cahors, Figeac, Barcelone, Toulouse, etc…).
Elle a également disputé des biathlons et 2 triathlons ainsi que des courses en montagne (Espelette : 31 km, Le Canigou : 30 km, Le Trail des Citadelles en Ariège), La Ballade Riquet, Toulouse-Béziers en relais sur 2 jours (tu parles d’une balade !!!), Toulouse – Barcelone en relais.
Ginette a commencé le cyclisme sérieusement, il y a maintenant 4 ans et elle roule en moyenne 2000 km par an. En toute modestie, elle ne parlera pas de ses points forts (NDLR : son endurance) mais de ses points faibles : les descentes. Nous n’évoquerons pas la descente du Ventoux (elle y est montée par Sault en vélo, ELLE !!!), où Ginette a descendu 6 km à pied, le vélo à la main. Elle n’ose pas lâcher le guidon de la main gauche, et a des difficultés à se désaltérer en roulant (personne n’établira de point de comparaison avec Hervé, notre meilleur en descente). C’est sans doute pour toutes ces raisons que certains, dans son club cycliste, dont nous tairons évidemment le nom, la surnomme « le boulet ».
Ginette pratique également la natation et le sport en salle… de quoi remplir une retraite bien active. Elle a, entre autre, comme loisirs : la lecture, les randonnées en montagne. Elle adore s’occuper des fleurs, de son époux (Michel a beaucoup de chance) et aime par-dessus tout la vie, la nature, les animaux.
Ses objectifs sportifs sont : sa participation prochaine, en octobre, à l’Eroïca, 80 km en (vieux) vélo sur des pistes blanches en Toscane et le Marathon de Toulouse en octobre 2011.
Chapeau bas, mesdames et mademoiselle les vraies petites reines du SOREZE VELO-CLUB.