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Les membres du SOREZE VELO-CLUB sont comme les oiseaux. Dès qu'il fait beau, ils s'envolent de leur nid douillet pour "piailler" entre eux. Et en ce
1er mardi du mois de mars, il faisait "ciel grand bleu", doux, légèrement venté (le vent d'AUTAN a forci en cours d'après-midi). Et après un hiver qui n'en finit pas et une fin de semaine
s'annonçant maussade, la tentation de profiter de cette belle fenêtre météo était trop forte.
Alors ? Record battu !!! Ils étaient 12 membres du SVC devant la maison blanche du Président, lieu traditionnel du rendez-vous.
12 ? Et pourtant le SOREZE VELO-CLUB n'est pas une association de retraités. Un tiers de ce groupe est en retraite professionnelle mais pas sportive. Les 8 autres travaillent mais prennent régulièrement leur mardi pour rouler ensemble, et on y trouve des salariés de la fonction publique (des pistonnés !!!), des cadres (pas que de vélo !!!), des professions libérales (qui se libèrent facilement). Et encore tous ceux qui viennent, de temps à autres le mardi, n'étaient pas tous là ... sinon le groupe aurait approché la vingtaine.
D'ailleurs, il arrive curieusement que les groupes du mardi soient plus conséquents en nombre que ceux du samedi ou du dimanche, d'autant plus que
certains sortent le vendredi après-midi à la place du week-end.
Ce mardi, le niveau étant hétérogène, le groupe est parti "tranquille" jusqu'à Auvezines. La côte d'Aguts a éparpillé son monde mais à Cuq Toulza, le groupe
forme à nouveau une entité.
Puis Claude, Jean-Jacques, Jacques et Sylvain (3 des 4 retraités) prennent un raccourci pour effectuer une sortie de 65 km.
Les 8 autres filent vers Lavaur pour se rapprocher des cent bornes. Hervé ayant un RV en fin d'après-midi, à l'approche de Vielmur, le groupe se
divise en 2. Loulou, Thierry et Jean-Pierre (la DDE du club au grand complet) continuent à un tempo correct pendant que Bertrand, Francis, Didier et Hervé effectuent un CLM par
équipes pour être dans les temps à Sorèze. Mais le nez dans le guidon, face au vent, ils rallongent le circuit de base et redoublent le trio, plié de rire, laissé à l'arrière 10 km
auparavant.
La côte de Vielmur-Puylaurens se monte au train afin de ne perdre personne et rentrer au plus vite, mais le groupe finira tout de même légèrement hors
délais (imposé par Hervé qui élimine sur le vélo les conséquences de son déplacement au Pays de Galles afin d'assister à la victoire, en rugby, des français). Le vent d'Autan a
freiné les bonnes intentions tout en permettant de franchir enfin la barre des 100 bornes.
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